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samedi 5 août 2006

Vaux - Beyond Virtue Beyond Vice

Á l'origine, cet article a été publié en novembre, quelques jours après la sortie prévie de Beyond Virtue Beyond Vice. Malheureusement pour Vaux, la major pour qui ils venaient de signer ont carrément refusé de le sortir, pour des raisons bassement commerciales; le groupe ayant refusé de rendre leur son plus radio-friendly (le but étant d'en faire un enième groupe emo). Après de nombreuses péripéties légales, le groupe a décidé de sortir lui-même Beyond Virtue, Beyond Vice, dont voici ma critique, reprise presque telle quelle.

Le groupe a souvent été considéré, après leurs derniers albums - There Must Be A Way To Stop Them - et EP - Plague Music – comme une sorte de Radiohead hardcore (trois guitares, structures complexes, chanteur habité et reprise live de Myxomatosis, ça suffit), et même si on n’aime pas trop les étiquettes, c’est assez vrai.

Beyond Virtue Beyond Vice voit Vaux évoluer, compliquer sa musique tout en restant très puissant. On le remarque d’entrée, avec le violent Identity Theft et le single parfait, Are You With Me, mélodique et intense. La suite alterne entre force et douceur, généralement au sein du même morceau, lorgnant parfois vers le mathrock. Il est vrai que le chant se rapproche parfois trop de celui de Thom Yorke, mais on mettra plutôt cela sur le compte de l’intensité que du simple plagiat. De même, les trois guitares ne sont pas la (que) pour faire du bruit, mais créent une atmosphère inédite, originale et intéressante.

Vaux se promène souvent en terrain aventureux, ce qui aide à faire de BVBV un excellent album d’un excellent groupe, qui évolue tout en restant fidèles à ses principes (une fois de plus, trois guitares, ce n’est pas si courant).

Vaux - Beyond Virtue Beyond Vice

Á l'origine, cet article a été publié en novembre, quelques jours après la sortie prévie de Beyond Virtue Beyond Vice. Malheureusement pour Vaux, la major pour qui ils venaient de signer ont carrément refusé de le sortir, pour des raisons bassement commerciales; le groupe ayant refusé de rendre leur son plus radio-friendly (le but étant d'en faire un enième groupe emo). Après de nombreuses péripéties légales, le groupe a décidé de sortir lui-même Beyond Virtue, Beyond Vice, dont voici ma critique, reprise presque telle quelle.

Le groupe a souvent été considéré, après leurs derniers albums - There Must Be A Way To Stop Them - et EP - Plague Music – comme une sorte de Radiohead hardcore (trois guitares, structures complexes, chanteur habité et reprise live de Myxomatosis, ça suffit), et même si on n’aime pas trop les étiquettes, c’est assez vrai.

Beyond Virtue Beyond Vice voit Vaux évoluer, compliquer sa musique tout en restant très puissant. On le remarque d’entrée, avec le violent Identity Theft et le single parfait, Are You With Me, mélodique et intense. La suite alterne entre force et douceur, généralement au sein du même morceau, lorgnant parfois vers le mathrock. Il est vrai que le chant se rapproche parfois trop de celui de Thom Yorke, mais on mettra plutôt cela sur le compte de l’intensité que du simple plagiat. De même, les trois guitares ne sont pas la (que) pour faire du bruit, mais créent une atmosphère inédite, originale et intéressante.

Vaux se promène souvent en terrain aventureux, ce qui aide à faire de BVBV un excellent album d’un excellent groupe, qui évolue tout en restant fidèles à ses principes (une fois de plus, trois guitares, ce n’est pas si courant).

mercredi 16 novembre 2005

Vaux - Beyond Virtue, Beyond Vice

Thrice et Vaux ont tourné ensemble en Europe l’an dernier, c’est donc une coïncidence amusante qu’ils sortent leurs albums en même temps. Comme Thrice, Vaux vient de signer pour une major, en assurant que leur son n’en pâtira pas. Le groupe a souvent été considéré, après leurs derniers album - There Must Be A Way To Stop Them - et EP - Plague Music – comme une sorte de Radiohead hardcore (trois guitares, structures complexes, chanteur habité et reprise live de Myxomatosis, ça suffit), et même si on n’aime pas trop les étiquettes, c’est assez vrai.

Beyond Virtue Beyond Vice voit Vaux évoluer, compliquer sa musique tout en restant très puissant. On le remarque d’entrée, avec le violent Identity Theft et le single parfait, Are You With Me, mélodique et intense. La suite alterne entre force et douceur, généralement au sein du même morceau, lorgnant parfois vers le mathrock. Il est vrai que le chant se rapproche parfois trop de celui de Thom Yorke, mais on mettra plutôt cela sur le compte de l’intensité que du simple plagiat.

De même, les trois guitares ne sont pas la (que) pour faire du bruit, mais créent une atmosphère inédite, originale et intéressante.

Vaux se promène souvent en terrain aventureux, à un tel point qu’on se demande si leur mariage avec Atlantic tiendra longtemps, vu les mésaventures récentes de Thrice.

BVBV est un excellent album d’un excellent groupe, qui évolue tout en restant fidèles à ses principes (une fois de plus, trois guitares, ce n’est pas si courant).

vendredi 13 février 2004

Thrice + Vaux @ Ancienne Belgique, Bruxelles, 12 février 2004

Suite à un album absolument phénoménal (The Artist In The Ambulance), Thrice revient en Belgique pour un premier concert en salle, après une apparition très humide au dernier Pukkelpop. C'était le groupe assez peu connu Vaux (6 membres, dont 3 guitares!) qui était chargé d'ouvrir la soirée, et ils ont largement rempli leur mission avec une performance très énergique, même si un brin désordonnée. Leur premier album sort en mars et sera attendu dans ces colonnes. Ils ont terminé leur prestation par une reprise électroemo de Myxomatosis, de Radiohead.

Thrice, quand à eux, étaient attendu comme le messie par une grande partie du public (sold out depuis deux mois, d'ailleurs), très typé emo, d'ailleurs. Et eux non plus, ils n'ont pas déçu. Le concert était court (une petite heure), mais il n'aurait sans doute pas pu durer plus longtemps vu l'implication totale des 4 musiciens, dotés d'une énergie exceptionnelle (le chanteur avait parfois la voix coupée, le guitariste reprenant ses lignes à ces moments). Malgré cela, la composante mélodique qu'on retrouve dans les trois albums de Thrice (tous représentés ce soir) n'a pas été gâchée par le volume sonore inouï. Extremo, emocore, Thrice ne colle vraiment à aucune étiquette, et ils ont prouvé ce soir qu'ils pouvaient défendre un album superbe par un concert excellent.