samedi 14 août 2004

The Presidents of The United States of America - Love Everybody

Pour la troisième fois de suite, le groupe sort un album lors d'une année d'élections présidentielles US... Mais c'est sans doute une coïncidence, car la reformation du groupe n'était probablement pas calculée. Le groupe de Seattle a connu un joli succès lors de la fin du grunge, avec quelques morceaux délicieux comme Lump ou Peaches, joués sur une guitare à trois cordes, une basse à deux et une batterie sans corde (authentique). Malheureusement, il succombèrent au syndrome du deuxième album, et se séparèrent vite avant de se reformer pour un album très discret, Freaked Out and Small. Nouveau split, et troisième comeback, cette fois bien plus réussi.

Love Everybody est, contre toute attente, un très bon album. Court, incisif, avec des mélodies à tuer Rivers Cuomo, des paroles stupides, varié et bien joué, que demander de mieux? De la distortion psyché de la chanson-titre à la ballade bizarre qui clôture l'album, il n'y a pas grand chose à jeter, au moins 10 morceaux forts. Bien sûr, ce n'est pas fort original et on sent l'influence de groupes comme Weezer (la mélodie), Pixies (la rythmique), AC/DC (le riff de 5500 Miles) voire les groupes de surf des 50s (l'instru Surf's Up). Come back salutaire donc, et très grosse surprise.

The Presidents of The United States of America - Love Everybody

Pour la troisième fois de suite, le groupe sort un album lors d'une année d'élections présidentielles US... Mais c'est sans doute une coïncidence, car la reformation du groupe n'était probablement pas calculée. Le groupe de Seattle a connu un joli succès lors de la fin du grunge, avec quelques morceaux délicieux comme Lump ou Peaches, joués sur une guitare à trois cordes, une basse à deux et une batterie sans corde (authentique). Malheureusement, il succombèrent au syndrome du deuxième album, et se séparèrent vite avant de se reformer pour un album très discret, Freaked Out and Small. Nouveau split, et troisième comeback, cette fois bien plus réussi.

Love Everybody est, contre toute attente, un très bon album. Court, incisif, avec des mélodies à tuer Rivers Cuomo, des paroles stupides, varié et bien joué, que demander de mieux? De la distortion psyché de la chanson-titre à la ballade bizarre qui clôture l'album, il n'y a pas grand chose à jeter, au moins 10 morceaux forts. Bien sûr, ce n'est pas fort original et on sent l'influence de groupes comme Weezer (la mélodie), Pixies (la rythmique), AC/DC (le riff de 5500 Miles) voire les groupes de surf des 50s (l'instru Surf's Up). Come back salutaire donc, et très grosse surprise.

vendredi 6 août 2004

Incubus – Live In Sweden

Groupe intéressant, Incubus... Formé en 1995, il se sont de suite fait remarquer en participant la création du rap-metal (avant sa Linkin Bizkitation) grâce à un très bon (vrai) premier album, S.C.I.E.N.C.E., intéressant mélange de rock-metal, de percussion et d'un DJ très créatif (en opposition aux deux groupes précités). L'album suivant leur offre un premier tube, la ballade Drive. Malheureusement (ou pas, c'est selon), ils se sont ensuite perdus quelque part dans les couloirs d'MTV. Morning View n'était pas mauvais en soi, mais manquait cruellement d'originalité, mais intronisait Incubus au panthéon du clean-rock, et son chanteur Brandon Boyd à celui des sex symbols topless maigrichons. Puis arriva leur dernier opus, déjà chroniqué quelque part sur ce site, A Crow Left Of The Murder, qui montra une vraie progression, dans le sens ou le groupe devenait plus mature sans être chiant pour autant (un peu à la Red Hot Chili Peppers, quoi que j'hésite encore pour le chiant). Boyd a un peu modifié son image, et Incubus a profité pour suivre l'exemple d'un de leurs groupes modèles, Pearl Jam, en sortant quelques cd sortis de leurs tournées, à but caritatif.

Ce Live in Sweden est le témoignage de la partie européenne de leur voyage, et est d'assez bonne facture. Le groupe joue juste, bien, n'hésite pas à ajouter une rareté (Crowded Elevator) ni à improviser, ni à carrément omettre un de leurs gros succès, Nice To Know You. On aurait juste apprécié plus de variété dans le setlist (un concert, ça va, mais les deux autres lives sorti comprennent quasiment le même setlist).

Pour les fans donc, même si on peut commencer l'appréciation d'un bon groupe par cet enregistrement.

Incubus - Live In Sweden

Groupe intéressant, Incubus... Formé en 1995, il se sont de suite fait remarquer en participant la création du rap-metal (avant sa Linkin Bizkitation) grâce à un très bon (vrai) premier album, S.C.I.E.N.C.E., intéressant mélange de rock-metal, de percussion et d'un DJ très créatif (en opposition aux deux groupes précités). L'album suivant leur offre un premier tube, la ballade Drive. Malheureusement (ou pas, c'est selon), ils se sont ensuite perdus quelque part dans les couloirs d'MTV. Morning View n'était pas mauvais en soi, mais manquait cruellement d'originalité, mais intronisait Incubus au panthéon du clean-rock, et son chanteur Brandon Boyd à celui des sex symbols topless maigrichons. Puis arriva leur dernier opus, déjà chroniqué quelque part sur ce site, A Crow Left Of The Murder, qui montra une vraie progression, dans le sens ou le groupe devenait plus mature sans être chiant pour autant (un peu à la Red Hot Chili Peppers, quoi que j'hésite encore pour le chiant). Boyd a un peu modifié son image, et Incubus a profité pour suivre l'exemple d'un de leurs groupes modèles, Pearl Jam, en sortant quelques cd sortis de leurs tournées, à but caritatif.

Ce Live in Sweden est le témoignage de la partie européenne de leur voyage, et est d'assez bonne facture. Le groupe joue juste, bien, n'hésite pas à ajouter une rareté (Crowded Elevator) ni à improviser, ni à carrément omettre un de leurs gros succès, Nice To Know You. On aurait juste apprécié plus de variété dans le setlist (un concert, ça va, mais les deux autres lives sorti comprennent quasiment le même setlist).

Pour les fans donc, même si on peut commencer l'appréciation d'un bon groupe par cet enregistrement.